L’idée est de créer un cadre pour des activités collectives pérennes et permettre leurs croisements.
Les projets peuvent être proposés par les membres de l’association, ou par des personnes extérieures qui doivent devenir membres pour les réaliser. Après, le sérénissime conseil d’administration tranche : si tout le monde est d’accord, on s’organise...
Aujourd’hui, trois projets sont en cours de réalisation : des jardins participatifs, un local de répétition et Voili-Vélo (atelier collectif de réparation de vélo).
Leur développement est retardé en raison des conditions matérielles précaires : pas d’électricité, de nombreux cambriolages, des problèmes de normes... C’est un peu comme au far-west, version cyber-punk. Pour ces mêmes raisons, on ne se lance dans aucun autre projet pour le moment malgré les alléchantes propositions : lupanar industriel, accrobranche, héliport alternatif et autres Centre National des Hautes Technique de l’Ultrapointe...
Dans la vallée du Gier, entre Lyon et Saint Etienne, il n’y a pas de locaux pour répéter convenablement. Alors, on s’est cassé le cul pendant 6-7 mois à faire de la récup’ de matériaux et des travaux au groupe électrogène afin de réduire les coûts de revient. Et pour 500€, voilà le résultat. Sans vouloir nous la péter, c’est pas mal, et c’est décent.
Dans la vallée, l’identité ouvrière s’est aussi construite autour des jardins ouvriers. En s’installant dans une usine, En Rue Libre prend en compte cette histoire et souhaite lui donner un nouveau visage.